La vie n'est qu'une petite flamme,
Et moi de la où je suis,
Je m'amuse et joue avec elle.
Elle vassille,
Je pleure,
Et pourtant je ne m'abstint pas et persiste.
Persiste jusqu'à quasiment l'éteindre!
Si je persiste encore et que celle-ci s'éteint, je m'éteindrais à mon tour.
M'éteindre ne serait pas une solution, mais une erreur,
Car le mal qui m'a envahi aurai gagné ce duel que je ne peux pas perdre,
Je ne me laisserai pas détruire par des choses si peux concrètes,
Et je luterai comme cette flamme,
Et je persisterai dans ce monde si difficile,
Où le vent qui souffle si fort qu'il est presque impossible d'y résister,
A cette tentation qu'est le vice du jeu de la vie.
Ce soir j'aurai essayé, persisté, mais,
Hélas, ces efforts ont été réduit a néant,
Anéanti, brisé, explosé, exterminé,
Une main, un souhait d'une deuxième,
Mais hélas, cette deuxième main que j'attend, me reffusa.
Reffuser comme une personne rejeter,
Que l'on regarde bizarement dans la rue car celle-ci est tout simplement différente.
La différence, l'indifférence, non !!!
Je crois malgrès moi que je t'aime encore, et pourquoi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pourquoi tant de vent, j'ai froid, tout simplement froid!
Personne ne voudrai bien de moi dans ces bras,
Toi que j'aime tant et que je hai tant!!
Je me demande si il existe quelque par une fille qui me ressemble et qui ressent ce que je ressent,
Tu sais j'aimerai te rencontrer,
Existes-tu seulement??
Voici la question que je me pose, et es-tu si loint que je le pense de moi?
Cette flamme continue à s'atténuer, mais pas de s'appaiser
Mon corps brûle, je lui souhaite de vite en finir,
Je le supplie, mais en même tant,
Je ne veux pas qu'il m'écoute,
Et qu'il continue afin de me prouver que j'avais eu tord.
Je ne soufflerai pas encore sur cette flamme si fragile qu'est la vie.